Témoignages de l’écrit

A quelques jours du concours 2017, nous avons décidé de mettre en ligne chaque jour un nouveau témoignage d’une 1ère année afin de vous aiguiller et de partager notre expérience.  🙂

Ces témoignages sont là pour vous rassurer, pour que vous puissiez vous rendre compte du genre d’épreuves que vous allez rencontrer, mais  ils permettent surtout de partager le ressenti de chacune. N’oubliez-pas, le plus important, c’est de bien se préparer!

On espère que ça vous motivera en cette période qu’on sait intense et difficile, et on vous attend avec impatience vendredi prochain !!!

  • Témoignage n°1 :

« Après mon Bac Littéraire, j’ai fait un an de prépa. J’ai énormément travaillé, mais je ne me suis pas empêchée de vivre non plus. J’essayais de faire la part des choses, je me faisais des programmes très précis et je me laissais des moments de pauses. J’ai même pris une semaine de vacances en janvier ! Il est nécessaire de se détendre je pense. Bon enfin, j’ai passé 7 concours, je ne voulais pas en passer trop pour ne pas m’éparpiller. J’ai eu les écrits de Besançon et de Caen. J’avais choisi le concours de Caen, car il y avait des QRU à la première étape. Et j’ai fait le bon choix ! Les questions n’étaient pas très faciles dans mes souvenirs, mais on avait la possibilité de réfléchir par déduction, élimination, et logique, ce qui était pas mal. Au niveau du temps pour cette première partie, il me restait pas mal de temps à la fin pour regarder si je n’avais pas fait de décalage et pour vérifier quelques réponses.
Quand j’ai su que je passais à l’étape suivante j’étais folle de joie ! Le deuxième écrit est en 2 parties : d’abord une dictée, puis un texte qu’il faut résumer en 5 lignes. Toujours avec ce texte il est ensuite demandé de choisir une phrase à discuter. Je me suis énormément entrainée pour la dictée, j’en faisais tous les jours, de même pour le minuscule résumé de 5 lignes. Pour la dissertation je ne me suis pas vraiment entraînée, j’ai juste revu la méthodo, mais vu que le texte n’est jamais le même je ne voyais pas l’intérêt. Pour la dictée, la dame parlait beaucoup trop vite et ne répétait pas toujours, il n’y avait pas de temps de relecture personnelle, on avait l’occasion de relire et corriger des fautes durant la relecture de la dame après la première lecture hachée. C’était horrible, j’avais des crampes à la main tellement j’écrivais vite, en plus je n’entendais vraiment pas bien. Mais pas de panique j’ai eu 8 à la dictée et pourtant je suis dans l’école !! Je crois vraiment que c’est dur pour tout le monde ! Le résumé n’est vraiment pas facile non plus, car la condensation du texte est compliquée, je n’ai jamais écrit aussi petit de ma vie je crois !
En ce qui concerne l’oral j’avais construit le squelette de mon discours sans apprendre quoi que ce soit par cœur. Je m’étais entraînée devant mes amis et ma famille. J’avais bien travaillé la rétention de chiffres et de phrases. Il faut savoir bien tenir son crayon aussi, et travailler avec les logatomes. Les jurys ne sont pas là pour vous enfoncer, vraiment pas, ils sont plus ou moins avenants mais ils n’essaient pas de vous piéger. Ils sont deux en face de vous et en général l’un parle et l’autre observe. On m’a demandé mes motivations, si j’avais fait des stages (oui, ici on peut en parler, en tout cas ils m’ont encouragée à le faire), pourquoi Caen, ce que je comptais faire l’année prochaine si j’échouais, des grands classiques quoi ! Et j’oubliais ! La première chose qu’on m’a demandée : chanter ! J’avais chanté Douce France, et elles n’avaient fait aucun commentaire (je précise je ne suis vraiment pas une grande chanteuse !). Au final ça ne m’a pas porté préjudice car j’ai eu 14 ou 15 je ne sais plus.
Voilà ! Le seul concours que j’ai eu finalement, c’est Caen ! J’étais sur liste complémentaire mais cette année elle est remontée entièrement et même 2 places au-delà je crois ! J’avais des aprioris sur la ville qui de plus est très loin de chez moi, mais finalement je m’y sens très bien, c’est une très belle ville très étudiante. »

Laura V.

  • Témoignage n°2:

« Pour ma part j’ai fait un bac L, ensuite une année de prépa au concours.
Ça a été une année très compliquée pour moi, dans les classements de concours blancs sur 200 je n’étais jamais très bien classée. Je ne perdais pas espoir mais n’étais pas convaincue d’y arriver du tout et je me voyais plutôt faire une seconde année que de rentrer en école.
J’ai beaucoup travaillé, seule et en groupe de révision à trois toutes les semaines ce qui était plus amusant et nous permettait de partager nos connaissances.
Quand la période des concours est arrivée je travaillais toujours beaucoup mais je me concentrais principalement sur les annales des concours qui arrivaient que je faisais et refaisais.
Pour le concours de Caen je me souviens que la veille du premier écrit nous étions allées boire un verre avec des amies de prépa et avons bossé en terrasse tranquillement. Le lendemain matin je suis partie assez tôt en voiture. Je n’étais pas franchement sûre de moi (comme environ tous les concours mais celui de Caen encore plus) car on n’avait cessé de me dire que Caen était un des écrits les plus durs et que seules les meilleures le décrochait, je faisais que de me demander pourquoi je m’étais inscrite. Durant l’épreuve je me suis concentrée j’essayais de ne pas faire attention au monde à côté. Je me suis dépêchée et j’ai d’abord répondu à ce que je savais puis je suis revenue sur ce qui me posait problème. J’ai trouvé les épreuves plutôt compliquées mais je suis sortie ni sûre de moi ni défaitiste je me suis dit on verra.
Quand les résultats sont arrivés j’étais folle de joie car je ne m’y attendais pas. Au final j’ai décroché trois écrits et j’en étais très fière.
Je suis contente d’être à Caen ce n’est pas trop loin de chez moi, et la ville est sympa, l’école me paraît cool. C’est le top.
Bref le seul conseil que je peux donner c’est de ne pas lâcher, de ne pas se laisser impressionner, c’est possible même en n’étant pas la meilleure. Il faut se concentrer sur ce que l’on sait et foncer. »

Agatha D.

  • Témoignage n°3:

« Après l’obtention de mon bac S, j’ai fait un an de prépa à Paris. J’ai beaucoup travaillé les 6 premiers mois de la prépa puis j’ai un relâché le rythme vers février, considérant que le plus gros du travail pour les écrits avait été fait. J’ai passé 10 concours et j’ai eu 3 écrits (Caen, Lyon et Rouen) C’était un peu déprimant de recevoir des réponses négatives jusqu’au mois d’avril mais j’ai été ravie d’avoir ces trois écrits ! J’avais passé le concours de Caen en terminale donc je savais à quoi m’attendre, je l’ai beaucoup travaillé, que ce soit pour les questions de français (je connaissais les réponses des annales par coeur) ou de culture générale. Après le concours je me suis empressée de vérifier mes réponses en culture générale, j’ai eu de bonnes surprises comme de mauvaises. Finalement j’ai eu cet écrit et j’ai beaucoup préparé la partie rédactionnelle. La dictée était vraiment très très rapide avec pas trop de temps de relecture. Pour le commentaire j’avais préparé un classeur de références que j’ai essayé de recaser subtilement .. Enfin finalement j’ai eu Caen, voilà, bon courage à vous ! »

Mathilde L.

  • Témoignage n°4:

« Je m’appelle Margot, j’ai 20 ans et j’ai fait deux ans de prépa. J’ai décidé de passer le concours de Caen pendant ma deuxième année et j’étais stressée à l’idée de préparer un concours « inconnu » alors que c’était l’année de la « dernière chance ». Je travaillais beaucoup, seule et en petit groupe avec mes amies, ce qui permettait de mutualiser nos connaissances, et puis je trouvais ça rassurant. Je travaillais principalement avec les annales de chaque concours, cela permet de cibler vraiment les spécificités de chacun et de repérer les points qui tombent souvent. Je me souviens que pour Caen, je travaillais beaucoup l’orthographe des mots en -i ou en -y, en -an ou -en… à l’aide de petites fiches que j’avais fait.
Le jour J, j’étais très fatiguée et j’ai eu du mal à me concentrer au début, j’ai alors soufflé un bon coup et j’ai fait abstraction de tout le stress et de tout ce monde qu’il y avait autour de moi. Je me suis alors lancée : j’ai procédé par élimination pour les questions auxquelles je ne savais pas répondre et j’avançais en prenant le temps de réfléchir. Je trouvais m’en être pas trop mal sortie pour le français, mais pour la culture générale j’étais plus perplexe : il y avait quelques questions vraiment très faciles comme d’autres plus compliquées et quand on s’est corrigées dans le train avec une amie, le bilan était mitigé. Pour les maths c’était pareil, je me suis dit « on verra bien ». Le jour des résultats quand j’ai vu que j’étais admissible j’étais folle de joie ! Le lendemain l’euphorie est un peu retombée et je me suis mise à travailler la deuxième partie. Je me suis entraînée à faire des résumés très courts (5 lignes à Caen!) et mon père me faisait faire les dictées tombées les années précédentes en dictant assez vite comme ils le font le jour du concours. La dictée était l’épreuve que je redoutais le plus, parce que j’écris lentement et qu’avec le stress, j’ai tendance à ne pas retenir ce que l’on me dicte. Le jour du deuxième écrit, comme prévu je n’écrivais pas assez vite alors j’ai dû laisser des blancs pour pouvoir suivre le rythme, que j’ai complétés pendant la relecture. Et en plus de ça je n’entendais pas bien la dame qui dictait… Bref, la cata. J’ai donc eu 8 à la dictée mais pas de panique j’ai quand même réussi grâce aux autres notes !
J’ai eu 4 écrits et je me sens bien à Caen, l’école est très bien et la ville très étudiante ! (oui oui, moi non plus je ne savais pas!). Ayez confiance en vous et en votre travail, ne perdez pas espoir car tout est possible je vous l’assure ! »

Margot B.

 

  • Témoignage n°5:

« Salut à tous ! Je m’appelle Célia, j’ai 19 ans. Je sors d’un bac S puis d’une année de prépa. Au total, j’ai passé 9 concours l’année dernière et j’étais admissible à Lyon et à Caen. Le concours de Caen était le dernier que je passais au mois de mars, au terme d’un long marathon que vous connaissez bien… Accumulant les résultats négatifs jusque-là, j’avais plus que jamais besoin d’une bonne nouvelle et je me suis donc surpassée pour ce concours ! J’ai refait en long, en large et en travers les annales de Caen jusqu’à les connaître par cœur et j’ai surtout axé mes révisions sur le français qui était coef 2 à Caen. Avec du recul, je me dit que mon mental a joué pour beaucoup lors de ce concours. Pour la première fois, je me suis dis « Celui-là, il faut que je l’aie. »
Je me souviens avoir trouvé les questions de français pas évidentes du tout pour certaines mais très fidèles aux annales. La culture G reste un puits sans fond… Je savais des choses mais j’ai aussi mis du pif il faut l’avouer ! Revoyez bien l’actualité de ces deux dernières années et la ville et sa région ! Par contre je garde un bon souvenir des tests psychotechniques qui étaient assez classiques. Je suis plutôt un petit escargot donc j’ai fini sur le fil du rasoir en faisant la dernière question à la dernière seconde ! Mais j’avais pris le temps de bien lire les questions à 2 fois avant d’y répondre. Je pense que la concentration est le maître-mot à Caen pour ne pas finir par voir flou face à tous ces paronymes et ces fonctions grammaticales…

Peu de temps après, les résultats tombaient et j’étais admissible !!! Après avoir crié et pleuré de joie toute la soirée, je me suis vite remise au boulot pour le 2nd groupe d’épreuves ! Au menu chaque jour : une à deux dictées du Grevisse que ma mère me lisait et un sujet de résumé/discussion tiré des annales de Caen. Je me suis aussi beaucoup entraînée à résumer des articles de Sciences Humaines en 5 lignes. Je redoutais énormément ces deux épreuves, la dictée n’étant vraiment pas mon point fort… Il faut écrire très vite et ne pas oublier de mots. Je me demandais tout le temps s’il fallait mettre tout au pluriel ou au singulier, alors j’ai dû appliquer une petite stratégie en faisant moitié-moitié. Finalement, j’ai eu 8/20 en dictée et à peine 10 au résumé et cela ne pas empêché d’être là aujourd’hui ! J’étais classée loin sur LC, au 62ème rang. Mais je savais qu’à Caen les listes remontaient parfois de façon spectaculaire donc je n’ai jamais cessé d’y croire… Et un beau matin de juillet, j’ai reçu le plus beau coup de fil de ma vie ! Tout cela pour vous dire que rien n’est impossible, tout est question de détermination et de persévérance. Votre travail payera toujours. Croyez en vous et vous verrez que cela peut déjà faire des miracles ! »

Célia M.

  • Témoignage n°6:

« Salut à tous et à toutes même si je pense que c’est le « toutes » qui prime! Un petit mot d’espoir pour vous dire de vous accrocher et de croire en vos rêves. On finit toujours par les atteindre. J’ai fait un bac S et deux années de prépa. Comme je viens de Caen, j’avais encore plus la pression quand je le passais. La première année je suis allée à l’oral mais j’étais trop loin sur la liste complémentaire alors quand j’ai recommencé la deuxième année, je n’avais plus trop le choix car c’était ce concours que je voulais. Mon conseil c’est de ne pas trop se mettre la pression pour éviter de perdre nos moyens. Quand on attendait les copies, le stress a commencé à pointer le bout de son nez et puis je me suis répété « pourquoi pas toi, tu peux y arriver » et je me suis concentrée. À Caen depuis l’année dernière, ils donnent les 3 sujets en même temps, ce qui est plutôt pas mal car ça permet de passer vite sur ce qu’on sait et de revenir plus tard sur les choses compliquées. Il y a toujours des choses classiques et des choses sur lesquelles on hésite ici. Pour le français: revoyez bien les fonctions, l’orthographe, les paronymes… Pour la culture générale: Europe, art, littérature, la région caennaise, sport, cinéma, prix, géographie et tout ce qui est en lien avec l’actualité… PS: Le travail finit toujours par payer, alors la veille du concours détendez-vous »

Pauline L.

  • Témoignage n°7:

« Après un bac scientifique, j’ai décidé de m’inscrire en prépa pour entrer en école d’orthophonie. La première année, avec pourtant 11 concours de passés, ne fut pas fructueuse, j’ai donc décidé de recommencer une année dans une autre prépa pour avoir de nouvelles méthodes de travail et des profs différents qui pouvaient m’apporter de nouvelles choses.
En 2016, les écoles ont commencé à rapprocher leurs dates de concours et les épreuves étaient aussi très souvent modifiées. Cela nous a permis d’être constamment en condition, de ne jamais lâcher le rythme des révisions mais la fatigue était aussi très pesante. C’est pourquoi je me permettais des moments de repos, plus souvent que la 1ère année. Me voilà donc au concours de Caen qui se passait l’après-midi donc cela nous permettait de bien dormir le matin et comme ce n’était pas très loin de chez moi j’ai pu faire l’aller-retour dans la journée j’étais donc plutôt détendue. On est arrivés à peu près 1h30 avant le début des épreuves, ce qui nous a permis de prendre connaissance des lieux et de nous détendre encore plus pour celles qui étaient stressées. 13h30, il est l’heure de rentrer s’installer dans le parc des expositions, la salle est très impressionnante mais comme c’était ma 2ème année je commençais à avoir l’habitude. Les sujets sont tous distribués en même temps et on a 1h30 je crois pour faire les épreuves. Une fois les sujets distribués, je commence par les questions où je suis le plus à l’aise pour me mettre un peu en confiance. Il y avait donc des questions de Culture Générale et de Logicomaths (un peu comme les autres villes) et des questions de Français (orthographe, grammaire, lexicologie). Les épreuves de Caen étaient celles où je me sentais le plus à l’aise (j’avais fait et refait les annales un nombre incalculable de fois) donc j’ai pu finir avant la fin. Je me suis relue et là j’ai commencé à tout changer mes réponses. J’ai quand même décidé d’arrêter de tout corriger car l’année d’avant ça m’avait porté malheur pour certaines villes. On peut garder les sujets donc en s’organisant bien on pourrait savoir si on a réussi ou pas mais personnellement je n’ai pas préféré vérifier. Je sors donc de la salle avec un avis mitigé : je n’ai pas tout géré mais je n’ai pas tout foiré non plus, comme d’habitude j’ai fait de mon mieux et on verra bien les résultats.
Les résultats ont été donnés 1 journée à l’avance, je ne m’y attendais pas donc le stress était beaucoup moins présent que d’habitude. Pour ma part ils étaient positifs à ma grande surprise car je trouve qu’il fait partie des plus durs donc je ne m’y attendais vraiment pas. Me voilà en route pour les oraux.
Si je peux laisser un conseil, c’est de ne jamais baisser les bras, de faire de son mieux et d’essayer d’avoir confiance en soi le plus possible. »

Louise J.

  • Témoignage n°8:

J’ai eu mon bac S en 2015 et j’ai fait une année de prépa à Caen. J’étais assez paniquée par le taux de réussite au concours qui est de 2%. Je me disais que je n’avais aucune chance, que je n’étais pas une experte en orthographe…
Mais je me suis dit qu’il fallait tenter et que je me remettrais en question en cas d’échec. Je me suis donc motivée à bloc, c’était ma première année, je n’avais rien à perdre et tout à gagner (ça ne m’a pas empêchée d’être démotivée à plusieurs moments au cours de l’année). Au total je n’ai passé que 5 concours et j’ai eu 3 écrits. Étant de Caen, le concours que je visais en premier était évidemment celui de ma ville. Ce qui est bien c’est que l’on a accès aux annales. Je les ai bossées à fond et je les ai refaites plusieurs fois. Il y a souvent des mots de vocabulaire redondants d’une année à l’autre et le type d’exercice est assez similaire, pas de mauvaise surprise. Je ne me souviens même plus des questions, c’est comme si j’avais tout oublié une fois le concours passé. Mon conseil c’est vraiment de bosser les annales et de faire des exercices du même style comme les paronymes etc à l’aide de livres comme les Vuibert.
Après le concours j’avais essayé de corriger plusieurs questions (surtout celles de culture G car pour le reste on ne sait pas trop ce que les correcteurs vont considérer comme correct ou non) et je me disais que j’avais mes chances mais c’était « juste juste ».
Finalement, bonne surprise : je suis admissible! Le stress remonte, j’ai franchi la première étape mais il reste les autres épreuves. Personnellement je n’ai pas un mauvais souvenir de la dictée, quelques mots de vocabulaire compliqués, des doutes sur certains accords mais j’arrivais à bien suivre le rythme et j’avais le temps de me relire au fur et à mesure. Le sujet rédactionnel était sur la fin de vie il me semble, c’était un sujet « basique » sur lequel on a tous quelque chose à dire.
Enfin bref, si vous voulez vraiment devenir orthophoniste, vous pouvez réussir ce fichu concours! Je sais que c’est facile de dire ça quand on est dans l’école, mais il y a un an j’étais à votre place et je ne pensais pas avoir ce concours. J’ai fini 19ème sur la liste complémentaire et j’ai été rappelée.
Je vous souhaite vraiment de réussir ce concours que ce soit à Caen ou ailleurs! Continuez d’y croire même si c’est difficile à cette période de l’année 😉

Lucie M.